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Surviving The Aftermath : Notre Test

Date du test : 11/04/2020
Version du jeu : 1.6.0.6238
Temps de jeu : 15H00
Disponible sur : Epic Games Store
Genre : city-builder, gestion, survie
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Note : ce test a été réalisé avec une version anticipée (v. 1.6.0.6238) et donc non finalisée. Les éléments évoqués sont donc susceptibles d’évoluer selon les prochaines mises à jour effectuées par les développeurs.

Bienvenue cher colon dans un monde irradié! En tant que bienveillant Maire de cette petite communauté que tu souhaites rejoindre, je préfère te prévenir : je ne te promet ni le gîte, ni le couvert, et encore moins la vie! Les journées seront longues, le travail pénible, et les dangers omniprésents. Voilà pour le pitch de Surviving The Aftermath, city-builder en mode post-apocalyptique/survie des développeurs d’Iceflake Studios.
Après quelques heures sur le très prometteur – mais encore incomplet – Endzone A World Apart, j’ai donc lancé avec beaucoup d’impatience Surviving The Aftermath, disponible depuis l’Epic Games Store. Egalement en accès anticipé tout comme son petit copain, Surviving The Aftermath est néanmoins à un stade plus avancé de développement, et c’est donc sur la récente Update 6 que nous allons tenter de développer notre colonie.

Bienvenue dans Surviving The Aftermath

Au lancement, plusieurs paramètres sont disponibles, vous permettant de définir le niveau de difficulté de votre partie : nombre de colons au démarrage, quantité des ressources disponibles, récurrence des catastrophes, etc. le choix est plutôt conséquent et intéressant. Vous choisissez ensuite votre devise (« Survivre ou mourir » pour ma part), votre bannière, et le nom de votre future bourgade irradiée.

Surviving The Aftermath propose un cycle jour et nuit, et de nombreux effets météorologiques, tous plus beaux les uns que les autres et c’est un vrai plaisir de voir vos petits colons vaquer à leurs occupations au fil des jours et des saisons.

Et les choses sérieuses commencent, avec quelques colons, un garde manger, un lieu de stockage, quelques ressources de base et un puits pour l’eau potable. Première impression : la carte est immense, les graphismes franchement sympathiques et la direction artistique fait mouche. Surviving The Aftermath propose un cycle jour et nuit, et de nombreux effets météorologiques, tous plus beaux les uns que les autres et c’est un vrai plaisir de voir vos petits colons vaquer à leurs occupations au fil des jours et des saisons.

Surviving The Aftermath propose un cycle jour-nuit.
L’aube se lève sur votre colonie.

Tout comme dans Frostpunk (vous verrez que Surviving The Aftermath reprends de nombreuses bonnes idées à celui-ci), vos premières actions vont être de définir des zones d’activité, reliées à votre entrepôt ou votre garde manger. Vos colons iront d’eux mêmes récolter les baies, le bois, le béton et le fer. Ressources nécessaires pour leur construire des premiers abris, très sommaires, histoire de remonter à minima leur moral. Au fil des jours, les besoins se multiplient. Et la construction de bâtiments plus complexes se fait nécessaire: une cabane du trappeur pour chasser et ainsi ramener de la viande, un atelier pour transformer les peaux en vêtements, des champs pour y cultiver choux, maïs ou pommes de terre. Ou bien encore un premier abri médical, car les radiations et les blessures font leurs premières victimes. Ces bâtiments nécessitent des travailleurs. Et il faudra donc veiller à ce que des colons restent « sans affectation » : ce seront alors eux qui assureront les fonctions de transport, ou de récoltes dans les zones précédemment citées.

Le choix des bâtiments à construire est conséquent.
L’Arène permet à vos colons de se défouler après leur journée de travail.
Le portail assure la sécurité de votre colonie, et permet l’arrivée de nouveaux colons.

Puis, vient le premier gros chantier : remettre en état votre portail. Ce dernier assure non seulement une relative sécurité à votre colonie contre les pillards, mais autorise l’arrivée de nouveaux colons. Car des bras, il en faut, et chaque colon à même de travailler est précieux! Arriveront également de manière aléatoire des experts.

Les experts, ces super-colons capables de partir en expédition.
Partir en expédition est nécessaire pour aller récupérer des ressources rares ou des points de recherche.

Ces super-colons ont une particularité : la capacité de partir en expédition sur la carte de la région – elle aussi de taille conséquente (ça vous rappelle Frostpunk hein?). Des expéditions nécessaires pour aller récupérer des ressources non disponibles dans votre colonie, ou que vous ne pouvez encore produire : composants électriques, médicaments, outils, pastilles d’iode pour lutter contre les radiations, ou bien encore des points de recherche. Oui : des points de recherche.

Surviving The Aftermath propose de nombreuses technologies à débloquer, réparties en 4 thématiques : Nourriture, Production, Colonie, et Exploration

Car Surviving The Aftermath propose de nombreuses technologies à débloquer, réparties en 4 thématiques : Nourriture, Production, Colonie, et Exploration.
Dans Nourriture, de nombreuses améliorations sont disponibles. Par exemple, une cuisine vous permettra de proposer des plats plus variés à vos colons, des champs plus grands viendront remplacer les plus petits du début. Les radiations viennent gâcher vos récoltes? Débloquez la construction de serres. La partie Production vous permet quant à elle de déverrouiller les mines (car les ressources sur la carte ne sont pas inépuisables) et ainsi de s’assurer d’un apport quasi infini en plastique, béton, et métal. Puis de se lancer dans l’énergie solaire ou éolienne, de construire des batteries pour stocker l’énergie, des châteaux d’eau pour stocker en prévision des vagues de chaleur. L’onglet Colonie vous permet quand à lui d’améliorer le quotidien de vos petits protégés : un sauna pour l’hygiène, des maisons plus grandes et plus confortables que la simple tente, une école pour éduquer les enfants (et avoir ainsi des adultes plus efficaces après), des loisirs qui viendront booster le bonheur de toute la colonie. Pour finir, l’onglet exploration permettra d’optimiser vos expéditions en fournissant des véhicules à vos experts, ou bien encore de construire des avant-postes.

Débloquez via vos points de recherche de nouvelles technologies et nouveaux bâtiments dans l’arbre des technologies.
Au fil des saisons et de vos recherches, vous débloquez des bâtiments plus complexes: ici, pour dépolluer des zones des radiations et recycler les déchets nucléaires.

Surviving The Aftermath propose également de commercer avec d’autres colonies. Produisez en masse, revendez, achetez. Et votre colonie gagne ainsi en autonomie, limitant petit à petit la dépendance aux expéditions.

Vous l’avez compris, Surviving The Aftermath est déjà fort bien complet. Tant sur le contenu que sur les mécaniques de gameplay. Mais reste un pan entier dont je ne vous ai pas parlé : les événements aléatoires et les catastrophes auxquelles vous devrez faire face. Et elles sont nombreuses. Des vagues de chaleur qui détruisent vos cultures et assoiffent vos colons, aux radiations qui vont nécessiter une prise en charge dans les structures médicales, aux tempêtes électriques, pandémies, pluies de météorites : il ne sera pas simple de survivre. Heureusement, la construction d’un radar vous permettra d’anticiper avec quelques jours d’avance, la construction d’un paratonnerre vous permettra de protéger à minima vos installations les plus sensibles. La météo ne sera pas votre seule ennemi : les pillards tenteront également de forcer votre portail (renforcez le rapidement), et pourront semer la mort dans votre colonie.

La tempête magnétique anéantira vos capacités de production en électricité : pensez à chargez vos batteries pour pouvoir puiser dans vos réserves au moment venu.
Les événements aléatoires sont nombreux, et certains plus dangereux que d’autres.
Des statistiques détaillés sont disponibles pour suivre au mieux le développement de votre colonie.

Côté technique, Surviving The Aftermath rend une copie propre, stable. Nous n’avons rencontré aucun bug ni crash dans nos 15h de jeu, ni de ralentissements – même avec un nombre de colons en augmentation et en passant en vitesse maximale. Le jeu est encore en développement, et les updates à venir encore nombreuses avec l’arrivée prochaine des missions, d’un arbre de lois (à la Frostpunk – toujours), et bien plus encore. Au chapitre des regrets (actuels, on le répète : le jeu est en développement), notons une rétro compatibilité des anciennes sauvegardes pas toujours garantie lors des mises à jour, une gestion des routes un peu rigide (pas de courbes, de carrefours, etc), et un équilibrage encore perfectible. Il est rageant que notre colon se fasse tuer par un simple rat – même enragé, sans que nous puissions intervenir, lui indiquer de fuir, ou lui fournir une arme pour se défendre. Regrettable également l’absence d’un mode d’alerte comme dans Dawn Of Man, ou nous pourrions via une sirène confiner notre population dans des abris (absents) lors de catastrophes. Cela fera peut être l’objet d’ajouts à venir.

La roadmap des développeurs promet encore de nombreux ajouts au jeu.
NOTRE AVIS

En synthèse, Surviving The Aftermath, avec son Update 6, propose un excellent challenge. Disposant d'une direction artistique de qualité, de mécaniques de gameplay riches (construction, recherche, expéditions, commerce, gestion de ressources), Surviving The Aftermath propose un rythme soutenu où les événements aléatoires sont nombreux (catastrophes naturelles, pillards), et où vous devrez gérer le développement de votre colonie avec beaucoup de prudence et un maximum d'anticipation. Plus q'un simple city-builder post-apocalyptique, Surviving The Aftermath mélange également les bonnes idées d'un Frostpunk et d'un Banished, des notions de survie fortes et un challenge corsé : on ne s'y ennuie pas une seconde!

  • Réalisation technique
  • Graphismes et direction artistique
  • Richesse en contenu
  • Durée de vie
  • Rejouabilité
User Rating: 4 ( 3 Votes )

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